Le faucon, la biche et le loup.

 

Dans les falaises de Prévost, le faucon du haut de son domaine cherche des proies lointaines afin de chasser comme un héros. 

 

La fragile biche ne se doutant d’aucun danger broute l’herbe fraîche du pré. 

Dans toute son innocence innée, elle ne perçoit le danger.

 

Le loup par instant flaire un bon repas pour nourrir ses nombreux louveteaux. Il suit à la trace les pas de l’innocence de la biche.

 

Comme l’intimidateur, le faucon sûr de sa victoire se répète sans cesse: faut qu’on s’élance, faut qu’on attaque, faut qu’on soit le plus fort.

 

La biche, dans toute sa sensibilité se dandine devant ce prédateur croyant par ses charmes, distraire ce roi de la falaise. 

 

Le loup avec son flair unique prend la défense de cette fragile petite biche, s’attaque férocement à ce prédateur pour en devenir le héros de cette situation.

 

Morale: Le puissant peut-être trompé par l’intervention futée d’une personne rusée et remplie d’humanité.

 

Texte composé par : Renée Rouleau, Agathe Maheu, Micheline Mongrain, Estelle Denis et Lise Rainville

Le paon, le lapin et la mouche.

 

Maître Paon cherchant un endroit où déployer son plumage entreprit de s’installer sur un monticule, à l’orée du bois, pour mieux paraître à son avantage.

 

Affolé, Maître Lapin sortit de son terrier et lui tint ce langage:

 

- Malheureux ! Cachez-vous, c’est folie de vous exposer ainsi. Vous vous faites cible parfaite ! Même le chasseur le plus maladroit aura tôt fait, je vous le gage, de vous prendre dans ses filets.

 

Dame Mouche, attirée par ces gibiers et leur ramage, alla se poser sur la crête du paon.

Offusqué, il lui dit:

  • Holà ! Vilaine vous me défigurez. Partez et que je ne vous reprenne a altérer ma beauté.

 

Dame Mouche ne se démonta pas, et sereine elle atterrit sur le nez du lapin qui louchant hurla:

  • Loin de moi microbe porteuse de maladies. Et il replonge dans sa garenne.

 

Dans la confusion, Maître Paon n’entend pas le chasseur lancer son filet qui lui rabaisse le caquet. Sa fierté en prend tout un coup. 

Ligoté et emballé, il se retrouve dans une belle cage dorée; humilié, enragé, un peu fou.

 

De tous les animaux de la forêt qu’il voulait impressionner, seule Dame Mouche s’amuse à le visiter et lui rappeler les conséquences de sa suffisance passée.

 

Morale: À vouloir trop paraître 

           On peut finir par disparaître

 

Texte composé par: Joanne Lefebvre, Gilles Boismenu,  André Busque et Danielle L’Heureux

La fourmi et le cygne.

 

Lors d’une promenade près d’un lac, je regarde au loin un point blanc glissant sur l’eau avec élégance. 

L’apparition tarde à se faire reconnaître.

 

Soudainement, cette forme blanche m’éblouit par sa beauté, sa pureté, sa grâce et son charme.

 

 

 

 

 

 

 

Oh! Qu’est ce que je vois ?

Tout à coup, je constate à mes pieds un petit point noir agité.

 

En regardant de plus près, ce dernier se déplace et se multiplie semblable à une formation militaire.

Cette petite créature indésirable dans nos maisons devient l’architecte de notre château de sable.

Peut-on se laisser éblouir par le travail collectif de nos fourmis plutôt que la beauté du cygne ?

 

Qu’est-ce que vous privilégier: ÊTRE ou PARAÎTRE, à vous de décider…!!!

 

Texte composé par: Jeannine Dionne, Renée Crépeau, Reine St-Louis et Paulette Charette 

Découverte inespérée.

 

Par un bel après-midi d’été, deux garçonnets en vacances chez leurs grands-parents résidant près de Rivière-du-Loup, décident de se rendre avec nonchalance vers le bord de l’eau, pour voir ce qu’y s’y trouve.

 

Traversant le sentier, ils s’aventurent pour trouver le petit bois qui les y amène, et c’est là qu’ils voient par un drôle d’adon, un chat à la fourrure noire parsemée de pois couleur châtaigne

Les enfants entendent soudain un hibou et lui demandent:

 - Que se passe-t-il, Monsieur le hibou ?

 - Pourquoi tous ces hululements ? Y a-t-il un danger ? Veuillez ne pas nous faire faux bond.

 

Par le plus grand des hasards, c’est la chouette qui leur répond:

 - Regardez sur la rive, un dauphin s’est échoué !

 

Le dauphin à bout de souffle, hors de l’eau, crie à l’aide.

 

 - Comment en es-tu arrivé là, demandent-ils au dauphin ?

 - Je me suis éloigné de ma bande, quand un bateau est passé et j’ai momentanément perdu mes repères.    

   J’aurais dû ne pas m’éloigner autant.

Le chat observant la scène à distance est parti à toute vitesse. Attirant l’attention de quelques randonneurs, il les conduisit vers le rivage.

 

Devant la situation critique, ceux-ci demandent aux deux garçons d’arroser le dauphin, leur permettant d’analyser la gravité, jusqu’à ce que le sauvetage soit réussi.

 

 Morale: Son étourderie lui a fait réaliser l’importance de l’entraide et des forces de chacun et qu’il est nécessaire de ne pas perdre de vue les consignes.

 

Fable écrite par: Jeanne d’Arc Lapointe, Raymonde Dupuis-Houle, Liette Ritchie et Céline McDuff.

La force des différences.

 

Un jour, le serpent rencontre la tortue. 

 

-Que fais-tu avec cette jolie abeille sur ton dos ? J’aimerais bien m’en régaler. Je te fais remarquer que pour ton dîner, il te faudrait un plus gros repas, ne crois-tu pas ?

 

Dame tortue, craignant que Maître Serpent s’en prenne à elle, réplique: 

 

-Une simple petite bouchée ne vous satisferait nullement, c’est certain.

 

Alors, la tortue, sans dire un mot, rentre dans sa demeure. L’abeille s’envole, laissant le serpent sans pitance et au regret d’une rencontre inutile.

Le serpent maître dans la transformation de son corps se retire avec prudence pour réfléchir au moyen qu’il pourrait utiliser pour se procurer un autre repas.

 

Soudain, un chasseur voit la tortue presque en méditation, qui ne bouge plus. Le serpent descend immédiatement de l’arbre pour sauver son amie la tortue. L’effet fut instantané !

Le chasseur se met à courir et deviner quoi ? L’abeille et son clan se mettent à le poursuivre.

Le chasseur et le serpent se confrontent, car ils sont puissants tous les deux; un avec son arme, l’autre avec son venin.

Un duel va-t-il éclater ? Qui sera le vainqueur ?

 

Alors, les trois spécimens réfléchissent et arrivent à ce plan: le chasseur recule, la tortue vient à ses pieds pour le faire tomber, le serpent enserre le torse du chasseur, les abeilles de leurs dards viennent achever le travail de défense.

La tortue, le serpent et l’abeille réalisent leurs différences et leur unicité et comprennent que…l’union fait la force !

 

Tous, nous sommes uniques, indispensables à la vie dans la diversité et l’harmonie.

Fable écrite par: Noëlla Lacelle, Embrun, Ontario

 

                            Normand Prégent, Laval

                            Paulette Turcotte, Laval

                            Odette Charbonneau Legault, L'Orignal, Onrtario

                            Francine Prégent, Laval

                            Solange Piton, L'Orignal, Ontario

                           

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